Pendant des décennies, le produit intérieur brut a servi de boussole universelle. Plus un pays produisait de richesse, plus il était considéré comme « développé ». Cette lecture simple, presque mécanique, structure encore largement les institutions internationales, des agences de notation aux organisations commerciales. Mais au XXIe siècle, ce thermomètre apparaît de plus en plus insuffisant.
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