L’été 73, Downtown New-York…

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Catégorie Les paradoxales

Nous étions en plein âge d’or d’une Amérique pleine d’énergie positive. Franck Sinatra avait repris le tube de Pétula Calrk « Downtown » et s’apprêtait à inscrire à son répertoire l’inoubliable « New-York New-York » que sa fille Nancy chanterait pour le film de Scorcese.


Après un long périple commencé en Californie, à la frontière du Mexique, nous voilà rendus au cœur d’une ville que nous n’avions pas rêvé ? Et pourtant elle était là, unique en son genre, même si ses grattes ciels ne touchaient pas le plafond de mon imaginaire ; vivante, diverse, attirante, jeune et, pour moi, le petit provincial, aussi stimulante et inspirante que fut le Paris d’après guerre, le Paris des trente glorieuses.

Ce New-York là, je le retrouve avec émotion à travers une série de pellicules 24 x 36 en noir et blanc sorties de mes archives perso. Central Park, Soho, Columbus circus, Lincoln center, Madison avenue, Broadway, les Tours jumelles, Washington square garden, Grenwich village, Battery park, W 99th street (mon adresse), le Métro… et tous les souvenirs qui vont avec me submergent… Le spectacle est dans la rue, dans les parcs, permanent et les rencontres faciles. 




When you're alone and life is making you lonely
You can always go downtown
When you've got worries, all the noise and the hurry
Seems to help, I know, downtown





Just listen to the music of the traffic in the city
Linger on the sidewalk where the neon signs are pretty
How can you lose?
The lights are much brighter there
You can forget all your troubles, forget all your cares
So go downtown